Prétentieux à souhait ! 
Cuisine : Nul / Accueil : Nul / Décor : Bof
et comme très souvent dans ces cas, rien ne tient le cap de ladite prétention. or prétendre c’est se donner, peut-être, les moyens d’y arriver. énorme ratage donc.
commençons par la décoration (prétentieuse) basée, soit disons, sur une fausse idée du chic espagnol à la française afin d’en sortir des champs, depuis longtemps rabattus, de l’image (oh pauvre image) des restos espagnols.
en somme, beaucoup de (ventripotentes) lampes de grand ‘stylicien anglais’ pour très peu de lumière.
quelque chose à cacher ? oui, la très, très, très mauvaise ‘nourriture’ (et encore, mauvaise est un bien joli mot) présenté dans les (très prétentieuses) assiettes.
cacher encore le (sale) état des tables : un coup de chiffon mouillé d’un liquide (on ne saura jamais si c’était d’une sorte d’étrange javel ou bien d’une eau pas très catholique) qui coule jusqu’à mon pantalon.
sans parler des restes de ‘nourriture’ entre les planches de ladite table (faite de prétentieuse simplicité de bois et de fer). je vous assure, les enlever coupe déjà un appétit déjà mis en cause par les tapas commandés en entrée.
voulez-vous la suite concernant l’accueil, le service, la musique ?
afin de vous la faire courte :
accueil pas du tout, du tout ‘inspiré’ : terrible sensation celle de sentir qu’on se doit de leur remercier d’accepter notre présence dans ‘leur’ (sacré) lieu (sacré) !
service inexistant et, quand celui-ci arrive enfin, inexplicablement nous avons tort sur toutes les questions : ici le service est roi, pas le client !
finalement et à les entendre, nous n’avons jamais, jamais voyagé en espagne (voyagé tout court) et ainsi bien évidemment, que pouvons-nous connaître en questions de nourriture (en particulière l’espagnole) et en décoration ? rien, mais alors absolument rien du tout pauvres émigrés espagnols (a berlin) que nous sommes !
et pour (bien) finir, nous nous attendions à être agréablement surpris par la surprise (car nulle part annoncée et de surcroît le matin de la réservation, une dame ‘audiblement’ espagnole, n’en savait pas d’avantage !) musicale du concert : du flamenco donc !
pas du tout, voyez-vous que nous avons été méchamment trempés d’une musique ( ?) pseudo-pop-flamenco (en anglais bien évidement).
à leur décharge, dire qu’ils n’étaient (presque) pour rien car comment placer 4 musiciens sur une scène ( ?) pas plus grande qu’un set de table ? comment se faire entendre autrement qu’en braillant désespéramment faute a une forte surpopulation ?
comment leur serait-il possible une quelconque subtilité dans un tel cadre où la sonorisation est inexistante et l’attention (et l’intention) du publique absente ?
en partant enfin fort heureusement de (ce) toro (moribond), un goût amer nous est resté dans nos papilles mais, pire encore (car finalement une fois les dents brossées, la bouche rincée et un sachet de gaviscon pour l’estomac, tout ‘ça’ est vite oublié), un très triste sentiment de peine envers ces musiciens malheureux et de grandissime désarroi pour une soirée d’anniversaire que nous souhaitions a l’espagnole et qui ne fut qu’un malheureux gâchis -très chèrement payé.
très cordialement votre,
soledad del campo
p.s.
si la critique vous semble extrême et gratuite, un simple défouloir ou un flingage en règle, sachez qu’il ne l’est en rien, car dans ce sens, j’aurai (nous aurions) pu (faire 6 critiques séparées puisque nous étions 6) placer quelques lignes concernant les toilettes (…), vestiaire (obligé et a 2€ afin de ne pas déranger le service pendant leur travail), de cette pièce (située pile en face des toilettes… delà mon erreur en rentrant) sensé être (impeccable !), vous savez ?, celle où les plats arrivent de la cuisine et restent au chaud avant d’arriver a table…
je suis donc bien consciente, que cette critique (si celle-ci est mise en ligne) peut être tenu en compte par d’autres personnes qui agiront (ou pas) ainsi en conséquence, mais il me semble nécessaire de le faire afin de pousser les dirigeants de ce toro à se rendre a l’évidence qu’il ne suffis pas d’avoir un ‘beau’ lieu, si le reste ne suit pas.
parfois un peu de générosité (espagnole ?) -d’humanité- calme les (pires) choses, vous le savez aussi bien que moi -nous. on imagine mal le client (dans ce lieu dont justement le client, et bien malheureusement, n’est visiblement pas grande chose) donner son avis –et surtout être entendu- pour améliorer quoique ce soit.
nous avons payé 740 € (presque 5000 des anciens françs, avec le pourvoir) pour 6 personnes !!
je peux vous assurer que pour cette somme (très, très irréelle pour ne pas dire indigne) non seulement (par tout ailleurs au monde) vous avez le droit à un véritable dîner concert (roberta flack à new york, prince à berlin, martirio à barcelone, pour ne vous citer que trois) mais a un ‘véritable traitement’ en client roi.
faites donc ce qui bon vous semble avec cette critique que n’est finalement que la mienne, mais je n’ai pas à vous faire le constat que nous vivons de temps pas très flamboyants pour, en plus, être abusés de la sorte par des marchants si peu scrupuleux qui ne pensent qu’à leur ‘fric’ et si peu au bonheur (qu’il ne fut pas, payé quant-à-moi -nous) des autres, dans ce cas, nous, clients que ne souhaitons pas, mais alors pas du tout, être pris pour des cons.
Soledad (
1 avis déposés) le 20/6/2011