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Infos |
Horaires : Ouvert tous les jours de 12h00 à 01h00
Prix : Entre 30 et 60 €
Paiements : Chèque , Carte Bleue , Amex
Menu : Formule à 49 et 67€
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 5 derniers avis déposés (total : 8)
Un accueil vraiment chaleureux  Cuisine : Très Bien / Accueil : Excellent / Décor : Très Bien Déjà à la réservation j'avais pris un peu de retard, plus de place , c'était pour le jour anniversai... Ray le 19/12/2008
Le Calife : une belle métamorphose  Cuisine : Excellent / Accueil : Excellent / Décor : Excellent Amoureuse des péniches, le Calife reste un témoignage des bateaux de marchandises de type Freycinet,... Clorouen le 14/9/2008
Une nuit magique  Cuisine : Très Bien / Accueil : Excellent / Décor : Très Bien Le cadre est on ne peut plus romantique.
Une petite musique vous emmène sur cette croisière ... julsclo le 4/10/2007
Très bon resto péniche  Cuisine : Très Bien / Accueil : Très Bien / Décor : Excellent Et bien moi je pense que le Calife vaut vraiment le détour, et je le recommande fortement.
J... clairon le 30/4/2007
Belle croisière en amoureux  Cuisine : Bien / Accueil : Très Bien / Décor : Excellent La croisière le soir sur la Seine est magique. Nous sommes passés à 22h devant la tour Eiffel, juste... Olivier le 30/4/2006
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Le Calife
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1, Quai de Montebello 75005 - Tel : 01-43-54-50-04
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Le Calife est amarré juste devant Notre-Dame bord à bord avec le bateau Kiosque que nous visiterons prochainement. C’est une ancienne péniche dont les ponts sont devenus terrasse de café, ou salle de piano concert. Tout baigne dans une ambiance d’acajou un peu britannique, c’est assez agréable, au fil de la Seine. Y va-t-on pour l’originalité culinaire? Un menu à 26€ composé de quelques plats et desserts n’est pas vraiment là pour nous étonner. Il y a du poisson du jour, du boeuf, de l’agneau, des salades, bref l’agrément est ailleurs. |
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Le Service est fort sympathique, voire convivial, ce qui est franchement agréable. On commence par un petit apéritif sur les ponts supérieurs. La Seine coule lentement, les bateaux emplis de touristes berce doucement la coque de notre péniche. Après il n’y a plus qu’à descendre pour prendre un repas tout en admirant Notre Dame qui s’illumine alors qu’un piano assure l’atmosphère musicale. |
Vous avez compris, on ne vient sur ces navires que pour l‘ambiance. Et il est vrai le long quai Montebello tout invite à la douceur et à la rêverie. Dans ce cas précis, si vous aimez cela, il ne faut surtout pas bouder son plaisir. Pour ce qui est de l’art culinaire, je pense que la Tour d’Argent n’est pas trop loin et on y voit aussi Notre Dame. |
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L'avis de Fwedow
Notez-le bien : le quai Malaquais est à gauche de la cathédrale Notre Dame en sortant du côté de la place Saint-Michel…
Ne vous trompez pas et surtout n’arrivez pas en retard, les gens qui vivent à bord ne méritent pas cela!
Fraîchement sortis du RER B (St Michel), petit groupe de huit provinciaux mal orientés mais motivés comme jamais par les photos du site internet, nous avions marché pendant un kilomètre en direction de Bercy, sur un quai pour nous inexact, le quai Montebello… sans trouver la moindre trace du bateau.
Angoisse : étaient-ils partis sans nous ? Ayant réservé dix jours à l’avance (c'est-à-dire aussitôt le carnet de bal ouvert), nous étions fermement résolus à découvrir Paris sur cette authentique péniche d’un autre temps…
Alors nous marchâmes aussi vite que possible, remontant la Seine par la rive Gauche, longeant l’Ile Saint Louis, scrutant les péniches dans l’obscurité du soir tombé, passant en revue les videurs d’établissements pour Bobos… sans trouver nulle part le Calife.
Et quand enfin un brave passant, apostrophé par nos questions au souffle court, nous indiqua notre erreur, quand nous réalisâmes que nous marchions dans la mauvaise direction depuis trop longtemps, il était 20h50 et nous étions à 25mn au pas de course de la flamboyante péniche, qui appareille normalement à 21h…
Ruine et désolation. Espoirs réduits au néant d’une malenuit de novembre !!! Alors…
Tous en pleurs et en rage, et déjà mal aux jambes, nous fîmes pourtant fol demi-tour, et engageâmes une course effrénée sur les pavés des quais sombres et peu fréquentés de ce samedi d’automne…
Lutte contre le temps…
Le groupe s’étiolait au rythme des forces de chacun…
Les filles commençaient à ne plus y croire. Crime sans bornes que d’y avoir songé : envisager le Mac Do, à la place?
Revenir l’an prochain ? Trouver un plan B chez les attrape-touristes appareillant plus tard ? S’asseoir près d’un coin sombre adossés à un pont, grillant cigarette après cigarette, nous lamentant sur notre sort jusqu’au bout de la nuit ?
Solutions futiles, solutions débiles, envisagées dans la détresse et dans la confusion…
Et puis un ultime ressaut d’espérance, un dernier coup de téléphone pour crier au secours, implorer le pardon et la patience de la péniche tant désirée… Et là, intervention des anges !
O, heureuse surprise, d’entendre une voix amicale et rassurante, presque celle d’une maman, dire que nous étions attendus et qu’il fallait nous dépêcher mais que le bateau ne partirait pas sans nous…
O, agréable rémission à notre embarquement tardif et diablement incorrect de 21h15, de nous faire applaudir par le reste des passagers, tous consciencieusement embarqués dans les temps réglementaires, tandis que le bateau avait pris du retard à cause de nous…
O, adorable prévenance de la patronne qui, nous voyant tout essoufflés, épuisés d’avoir tant couru le long de la Seine et arrivés en sueur pétrifiés de honte, nous offrait en plus de son sourire une coupe de champagne pour nous remettre d’aplomb…
O, indéfectible gentillesse de l’équipage qui, averti que nous fêtions un anniversaire, avait préparé une petite illumination pour le dessert…
Nuit magique enchantée tant par les lumières de la ville que par les yeux scintillants de nos femmes…
O, plaisir partagé de mets délicieux et de vins délicats !
Cette soirée restera pour chacun d’entre nous un souvenir inoubliable.
On a, il est vrai, bien du mal à réaliser qu’il existe encore des adresses comme celle du Calife, dont les patrons redorent le blason d’une profession qui, souvent dans Paris et particulièrement sur la Seine, travaille bien trop pour des touristes et pas assez pour des humains.
Alors merci, bravo, et encore merci, merci et merci encore, et encore merci de n’être pas partis sans nous, et mille bénédictions à tous les gens du Calife. |
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