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Nos préférés |
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The Place to Be ! |
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Une rencontre musicale et gustative, un lieu tendance idéal pour se retrouver en groupe !
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Un lieu idéal pour passer un bon moment
Terrasse très originale avec ses parasols et chaises blanches qui donnent ce petit côté sudiste, déco épurée et ambiance Jazzy.
C’est le lieu idéal pour passer un bon moment, l'équipe prend le temps de vous conseiller et de vous mettre à l’aise.
Le nom est doux, reposant et intriguant. Il annonce un endroit chaleureux, un moment calme, une nourriture voluptueuse. J’étais donc impatiente de découvrir à mon tour cette enseigne que « restoaparis » connait déjà. Mon objectif ? Mettre en avant les nouveautés du restaurant car l’équipe, le décor et la carte on changé après quatre années d’existence et de succès. Situé dans une petite rue face au Parc Georges Brassens, dans le 15ème, l’Insouciant dénote déjà de par sa devanture. Bien plus qu’une devanture, c’est une petite terrasse que deux élégants arbustes encadrent. |
 Cadre ideal pour passer un bon moment |
 Zen et Elégant |
De petites chaises en bois vous invitent à vous asseoir. Il ne manque que la mer pour se croire à Deauville. De ce froid glacial, j’ai poussé la porte avec hâte. L’ambiance était telle que j’ai eu le sentiment d’entrer chez un ami.
La salle n’est pas très grande mais c’est surement là un avantage. On s’y sent en toute intimité, comme dans un cocon, un lieu tranquille loin de la fureur de la ville. Le personnel est à porté de main et disponible pour le moindre conseil. On sent derrière cette familiarité toute la solidarité de cette équipe de jeunes entrepreneurs passionnés de gastronomie. Une équipe à l’image des clients qui sont souvent jeunes (la trentaine ou la quarantaine), à la recherche d’une cuisine innovante et personnelle. Sans oublier les nombreux couples qui viennent profiter de ce lieu paisible.
La salle accueille une trentaine de couverts. Au fond, le comptoir la surplombe un peu. Il se situe dans un coin plus en retrait où trois tables sont aménagées, à l’abri des regards. Du sol au plafond, la décoration se veut épurée. Les murs sont blanc cassé aux trois quart puisque la partie du bas est recouverte de lambris peints en gris taupe. Le sol est un parquet de bois naturel. Sa couleur chaleureuse répond au mur clair et plus léger et donne un contraste intelligent. On sent que la décoration est étudiée, emprunte d’un esprit zen et élégant. Les chaises sont imposantes et recouverte de cuir blanc. On pourrait croire à des fauteuils. Les tables sont en bois foncé. Elles sont apprêtées avec délicatesse et sobriété. Des verres, des couverts sur une serviette gris taupe, elle aussi, une bougie, un petit seau de sel et un moulin à poivre : autant d’ustensiles qui vous invitent à table, comme pour vous faire comprendre qu’on vous attendait. On s’installe et, le temps que les plats arrivent, on peut observer quelques tableaux aux murs. |
| Un style provençal et fantaisiste signé la belle-mère de Mathieu, le patron de l’enseigne. Les quelques lampes fixées aux murs encadrent chaque œuvre .Elles sont dirigées vers les tables et permettent d’admirer les peintures aussi bien que les plats dans une atmosphère tamisée. |
Johan, mon acolyte, m’a rejoint à table et nous avons pu commencer l’aventure. Un départ en fanfare avec une petite coupe de champagne (un Feuillatte brut pour les connaisseurs) et un saumon délicatement fumé par les soins du cuisinier accompagné d’un petit lit de salade de cresson et de baie rose sur une ardoise noire.
Comme pour chaque plat, la présentation est très esthétique et créative. La salade est fraîche et légèrement assaisonnée. Le saumon, coupé finement, fond sur la langue. Le filet de citron qu’on ajoute à sa guise suffit à faire ressortir sa saveur.
Pas besoin de pain pour l’accompagner bien qu’il soit excellent. Servi dans de petit panier d’osier, le pain est individuel et garni de graines de sésame. Un régal ! |
 Saumon fumé Maison |
 Soupe de châtaignes et Ravioles au Foie gras |
Nous avons poursuivi cette soirée découverte avec deux entrées d’hiver. Johan a pris la soupe de châtaignes accompagnée d’allumettes de lard fumé. Divin ! La soupe est servie chaude à souhait. Elle est veloutée, épaisse et incroyablement savoureuse. On sentait la châtaigne rien qu’en se penchant sur l’assiette. Un plat à essayer !
Pour ma part, j’ai eu droit aux ravioles au foie gras de canard noyées dans une sauce à la crème. Je plonge ma cuillère…Tous mes sens s’en sont vu bouleversés. C’était une extase ! Les ravioles sont tendres, la pâte se marie à merveille avec le foie gras qui, tous les deux, font un parfait mariage avec la crème. Cette dernière a comme un goût de fromage, un goût que l’on retrouve dans les meilleures fondues savoyarde. Mais il n’en n’est rien. Derrière le comptoir, Kévin m’a expliqué par la suite que seule la crème et quelques épices sont utilisés pour cette sauce raffinée.
A chaque plat son vin : cela semble être la devise de l’Insouciant. Normal lorsque le patron est œnologue de formation ! Pour l’entrée ce fut un verre de rouge du Languedoc pour moi et un verre de Bordeaux pour Johan. Grâce aux conseils de Kévin, l’accord était parfait.
Il faut savoir que la carte des vins est bien garnie contrairement à la carte des plats. Il faut compter à partir de 5€ pour un verre à une quarantaine d’euros en moyenne pour une bouteille.
Le choix des menus est simple. Le midi, il est de 18€ pour une entrée et un plat ou un plat et un dessert et il est de 21€ pour les trois plats. |
| Le principe est le même le soir mais la première formule est à 27€ et la seconde, à 33€ pour entrée, plat et dessert. |
Nous avons continué, toujours avec le conseil de Kévin, avec un plat de viande et un autre de poisson.
Pour Johan, le tartare de bœuf coupé à la feuille a fait son effet. La viande est tendre, épicée, légèrement piquante mais tellement savoureuse. Elle est auréolée de trois câpres croquantes et vinaigrées comme le veut la tradition. L’adition est curieuse, déroutant mais il faut savoir l’apprécier. Pour parfaire ce tableau de couleurs, quelques frites épaisses comme à la maison et un petit lit de salade garnissent le plat. Le tout est servi sur une ardoise.
Pendant que Johan dégustait, je me suis penchée sur mes gambas rôties et son colombo d’épinard. Moi qui avait avalé des épinards, pour la dernière fois, à la cantine du lycée, je me trouvais là face à une merveille culinaire, un OVNI gastronomique. Les épinards sont savamment mélangés à de la crème dans une assiette extraordinaire, semblable à une soucoupe volante. Le goût est difficilement descriptible. Les feuilles d’épinard sont si fondantes qu’il est inutile de les mâcher. Au dessus de ce lit végétal, des gambas jouent les acrobates sur des piques en bois. Une vraie sculpture. Les gambas sont un peu moins tendre que tout ce qui a pu passer entre nos mandibules depuis le début du repas mais on oubli vite ce détail face au raffinement des plats, à leur originalité. Pour accompagner nos deux assiettes, un Viognier blanc, sec et exotique, fut le bienvenu. |
 Plats très alléchants |
 Trilogie de Tiramisu et Millefeuille fraises |
Il ne nous restait plus beaucoup de place dans nos penses lorsque les desserts sont arrivés mais l’effort n’était pas désagréable à fournir.
La trilogie de Tiramisu fut pour Johan. C’est un dessert revisité par la maison. Trois verrines sont présentées sur une ardoise et dans chacune d’elle se trouve un parfum bien spécifique. Ce soir-là, il y avait un Tiramisu à la mangue, un autre aux fruits de la passion et un autre à la clémentine. Le Mascarpone est onctueux, peu goûtu mais il laisse ainsi toute la saveur du fruit, qui git au font du verre, s’exprimer. Le dessert est sympathique, léger et idéal pour clore un repas frugal.
Quant à moi, j’ai eu droit à un dessert plus riche : un millefeuille aux fruits, aux fraises en l’occurrence. Dans le plat, deux feuilles de brique renferment une onctueuse crème chantilly. Le tout est scellé par de grosses moitiés de fraises et saupoudré de sucre glace. Une soucoupe remplie de coulis de fraises vient accompagner le dessert. Un dessert gourmand, élégant une fois de plus mais moins travailler que le reste. Nous pensions être sortis d’affaire avec mon ami lorsque Kévin nous a servi deux shooters : un rhum à la cannelle et un autre à la vanille.
Ce sont des productions de la maison qui murissent dans d’énormes bouteilles de verres sur le comptoir du restaurant. Minuit déjà ! Nous avons laissé Lyes à son travail.
En fermant la porte, nous avons eu le sentiment d’avoir vécu une aventure assez inoubliable. Nous avons eu un sincère coup de cœur pour cet endroit et ce personnel rempli de bonne volonté et de passion. |
L’aventure, si vous voulez la vivre pleinement, vous coûtera environ 30 euros pour un soir.
Rien n’est vraiment prévu pour des soirées personnalisées mais vous pouvez en discutez avec Mathieu, le gérant. Ouvert et disponible, il se fera un plaisir de vous conseiller. |
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L'Insouciant
77, rue Brancion - 75015 - Paris
Metro : Convention
 01-48-42-25-24
Ouvert tous les jours de 12h00 à 14h30 et de 19h00 à 22h30 (2 services les vendredis et samedis soirs)
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