Médiocre 
Cuisine : Nul / Accueil : Bof / Décor : Bien
Invité à fêter un anniversaire, j'accepte sans broncher l'adresse, mais fait, évidemment, une petite recherche de mon côté pour savoir à quoi m'en tenir.
Je partais donc vers Bastille avec un léger pressentiment : une soirée par terrible en vue (disons que les resto-club-bar-brancho-jeunes ne me tente pas des masses).
Et je fût conforté dans mon opinion du lieu.
Cuisine à la limite entre le "bof" et le "berk" : poulet mi-sec mi-cru, saumon calciné, mousseline collante, gambas qui ressemblent plus à des crevettes, "giger cream" plus cream que ginger, etc. Un petit plus plus la sauce cacahuète, mais ce n'est pas ça qui va sauver le tout. Ne parlons pas du vin, plus piquette que ça, on ne peut trouver qu'en rayon super-marché, à condition de n'avoir qu'un euro en poche. C'est se moquer du monde que de servir ça.
A trente euros le menu, on pourrait s'attendre à bien mieux.
Niveau service, on à l'impression que les serveuses ont été choisies pour leur physique plus que pour leur compétences. Par exemple, je n'ai pas fini mon (mauvais) kir que déjà on me l'embarque. Je proteste, on me rend le verre : la serveuse reste plantée à côté de moi, attendant que je finisse pour le lui rendre au plus vite.
Mais je note tout de même que la seconde serveuse qui s'occupait de notre table était souriante et remplissait bien sa tâche.
Le décor est certainement ce qu'il y a de mieux au Sanz Sans.
Je me dois enfin de faire un point sur la métamorphose en "club" minuit passé. On dépose nos vêtements : 1,50 € l'article, 3 € le sac : arnaque.
Les lieux ne sont pas fait pour danser : un monde fou, on ne peu plus bouger. La musique est jouée trop fort. La clientèle est à la limite du rustre : je me souviens d'odieux personnages harcelant une jeune fille pour un numéro de téléphone, et d'un mâle se jetant sur ma petite amie.
Je n'y remettrais pas les pieds, et mes amis non plus, d'ailleurs.
Guillaume (
1 avis déposés) le 29/3/2009